ven. Mai 24th, 2024

Sans interruption, la ville entre progressivement dans la célébration de sa plus ancienne solennité : celle de la Fête-Dieu. Fête-Dieu. Les balcons sont décorés, les vitrines reflètent leurs plus sincères atours et les gens descendent dans la rue pour respirer la pureté de l’impérissable. À ce décor inestimable s’ajoute une autre image emblématique de la Fête-Dieu contemporaine : Le Seigneur de la Sainte Cène est maintenant prêt à être transféré. à l’autel qui préside le palais archiépiscopal, sur la façade de la rue Cardenal Amigo Vallejo.

La priostía de la Fraternité de la Cène a achevé, au cours des dernières heures, les travaux de montage et de mise en place de l’image de Sebastián Santos sur le paso du Seigneur de l’Humilité et de la Patience, œuvre de Guzmán Bejarano. Ainsi, après la procession de l’année dernière avec le mystère dans son intégralité, l’image du Seigneur de l’Humilité et de la Patience sera placée sur le char, le format habituel et commun que nous connaissons tous est repris.



Elles sont donc remplies, 53 ans depuis cette première fois que le Seigneur de la Sainte Cène a présidé un autel pour la procession de la Fête-Dieu, en tant qu’image incarnant la transsubstantiation. C’est en 1970 que l’image a été transportée à titre privé à Placentines pour présider un autel éphémère érigé par la corporation. Elle sera ensuite transportée sur une simple estrade jusqu’aux années 1980, où le transfert est officialisé sur le deuxième paso de la confrérie.

Tout est prêt dans l’église de Los Terceros pour le transfert du Seigneur jeudi matin à 6h30, mais la procession est toujours en cours. un œil sur le ciel au détriment de l’évolution de l’instabilité atmosphérique. qui devrait affecter Séville dans les prochains jours. Pour l’instant, patience et prudence. En l’absence de l’inclusion des fleurs, l’image est vêtue d’une tunique blanche unie et porte un châle rouge brodé d’or.

Parmi les événements à souligner cette semaine, avant la célébration du Corpus Christi, il y a le concert de marches processionnelles de l’orchestre Las Cigarreras. Le mercredi dans l’église, un groupe musical qui accompagne cette image depuis plusieurs décennies. Nombreux sont les musiciens qui, lorsqu’ils décident de quitter l’orchestre, font leurs adieux de manière effective lors de la procession du Corpus Christi, raison pour laquelle celle-ci revêt une importance particulière pour toute la famille Cigarreras.

By Nermond

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