mer. Mai 22nd, 2024

L’histoire de la Virgen de los Dolores, de la confrérie de San Gil, est déjà dans son paso de palio en attendant d’être couronné canoniquement. samedi prochain. L’événement rassemblera des dizaines de confréries de la province et d’autres régions d’Andalousie qui ne veulent pas manquer une procession de grande importance, car il s’agit du deuxième couronnement canonique qu’Écija a connu après celui de la sainte patronne, la Virgen del Valle, en 1999.

Habillé par Antonio Bejarano, l’ensemble très élaboré (le manteau d’Antúnez, daté de 1882 et l’une des pièces de broderie les plus remarquables de la ville, est d’une valeur inestimable). est complété par le moulage d’un chandelier chargé de symbolisme et de signification, et qui a un lien particulier et remarquable avec la capitale andalouse. À l’occasion de la messe solennelle saisonnière, le candélabre du baldaquin sera entièrement peint avec des motifs héraldiques et religieux, réalisés à la main par l’illustrateur sévillan et membre de la confrérie des Penas de San Vicente Manuel J. Blanco.afin de souligner cette importante commémoration.



Le programme iconographique développé, exécuté sur plus de quatre-vingts voilesL’œuvre s’articule autour de trois axes principaux : l’exaltation de Marie dans son invocation des Douleurs couronnées, la corporation de San Gil elle-même et la ville d’Écija. Le couronnement est compris comme une célébration de la ville dans son ensemble et, d’une manière particulière, de sa fraternité, dans le premier lot (de gauche à droite), les armoiries suivantes sont incluses des confréries et confraternités d’Écija : Cautivo, Amor, Yedra, Expiración, Confalón Sangre, Silencio, Jesús Nazareno, Jesús sin Soga, Merced, Mortaja, Soledad, Resucitado et celles correspondant à Virgen del Rocío, Auxiliadora et Virgen del Valle Coronada.

Le deuxième tour se déroule comme suitsous la forme d’une prière de louange, des invocations avec les principaux motifs de la « Letania Lauretana ». En commençant (dans le même ordre) par les armoiries de la Corporation du Rosaire (Regina Rosarii), puis Domus Aurea (maison d’or), Pvteus Aquarum (puits), Electa ut Sol (au centre), Turris Eburnea (représenté par la tour de l’église paroissiale de San Gil), Scala Coeli (escalier) et Rosa Mystica (rose mystique). À droite : Spes Nostra (ancre), Stella Matutina (étoile), Porta Coeli (porte), Pulchra ut Luna, Salus Infirmorum (fontaine), Speculum Iustitiae (miroir) et Regina Martirym.

Entrer le troisième lot et les suivants intègrent les armoiries représentatives des différentes paroisses. de la ville : Santa Cruz, Santa María, Santiago, El Carmen, San Juan de Ávila, ainsi que les armoiries du Conseil général des confréries et guildes de la ville. Les lots intermédiaires reprennent la symbolique de Notre-Dame des Douleurs, comme le cœur transpercé par le poignard (reproduit six fois), en alternance avec les armoiries de la Confrérie et le logo du Couronnement.

D’autre part, le armoiries héraldiques des évêques du diocèse de Séville : José Ángel Saiz Meneses (qui imposera la couronne lors de la messe solennelle saisonnière) et l’émérite Monseigneur Juan José Asenjo Peregrina (prélat qui a promulgué le décret de couronnement). On y trouve également les armoiries des évêques auxiliaires du diocèse, Mgr Teodoro León et Mgr Ramón Valdivia, dont les armoiries sont reproduites pour la première fois sur les candélabres d’un paso de palio.

Ensuite, des motifs appartenant à la Corporation sont inclus, tels que, aux extrémités, les armoiries de la Maison Royale et celles correspondant au Groupe de Jeunes de la Fraternité et à l’Orchestre Stmo. Cristo de la Salud CC et TT. Et à un niveau supérieur, les symboles représentant les membres titulaires de la Corporation : San Roque (représenté par les armoiries de la Scuola Grande di San Rocco à Venise, ville où repose sa dépouille), San Juan de Dios (avec les armoiries de l’Ordre des Hospitaliers), Sagrado Corazón de Jesús (avec le cœur enflammé entouré de la couronne d’épines), San Marcos (lion ailé) et le symbole de la paroisse de San Gil (biche blessée).

Enfin, dans les bougies correspondant aux « Marias », en guise de conclusion et de résumé d’un tel événement historique en tant qu’acte de l’Église, de la fraternité et de la ville, les armoiries représentant l’archevêque Saiz Meneses, les armoiries avec la couronne d’épines et de clous et celles de la ville, et de l’autre côté, le cœur transpercé par sept poignards, les armoiries de la corporation et les armoiries du pape François, sont incluses.

Un travail qui a pris des mois et qui est aujourd’hui parfaitement agencé et disposé, avant la Virgen de los Dolores, dont la procession triomphale commencera à 18 heures. et durera jusqu’à minuit passé le dimanche.

By Nermond

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *