jeu. Avr 18th, 2024

La Lituanie avait fait parler d’elle au deuxième tour de la Coupe du monde de football. Coupe du monde FIBA 2023 en battant les États-Unis, leur infligeant leur première défaite dans cette Coupe du monde. Mais paradoxalement, ce résultat a fait plus de mal au vainqueur qu’au perdant. Team USA s’est racheté en écrasant l’Italie (Pozzecco se récriant de l’avoir retrouvée en quart de finale dans de telles conditions), tandis que l’équipe balte était à son tour écrasée par la Serbie, toujours maîtresse du jeu en quart de finale.

Ce qui est arrivé hier à la Lituanie était également arrivé à certaines équipes nationales lors de la Coupe du monde, à l’exception d’un entraîneur : Svetislav Pesic. Mais reprenons dans l’ordre. En 2006, la Grèce avait créé la surprise lors de la Coupe du monde en battant les Etats-Unis 101-95 en demi-finale. Et si tout le monde pensait que l’or était réservé aux Hellènes, ayant déjà pris le plus gros scalp de la compétition, la finale fut une déception totale. L’Espagne a démoli la Grèce 70-47, tout simplement parce que les Grecs n’ont pas réussi à récupérer suffisamment et à se préparer à se battre pour l’or.

3 ans plus tard, la même chose est arrivée à L’équipe de France, lors de la Coupe du monde FIBA 2019 disputée en Chine. En quart de finale, les Bleus avaient croisé le fer avec la « dream team » de Gregg Popovich et s’étaient imposés 89-79. Mais ils n’ont pas réussi à décrocher l’or, battus 80-66 par l’Argentine lors de la demi-finale suivante. Les gauchos n’ont pas non plus réussi à remporter le titre, qui est revenu une fois de plus à l’Espagne de Sergio Scariolo.

Le seul entraîneur qui pouvait se vanter d’avoir réussi le double exploit de battre les Etats-Unis et de devenir champion du monde était, comme on l’a déjà dit, Svetislav Pesic, celui qui venait de battre la Lituanie et qui risquait, en battant aussi le Canada, de retrouver les Américains en finale. C’est ce qui s’est passé en Indianapolis en 2002lorsque sa Yougoslavie a surpris le monde en quart de finale en s’imposant 81-78 contre les hôtes, les Etats-Unis.

Une équipe formée par des entités telles que Bodiroga, Gurović, Divac, Stojaković, Jarić… Le parcours de la Yougoslavie, après cette victoire, s’est poursuivi avec une victoire très compliquée en demi-finale contre la Nouvelle-Zélande. Et la finale du tournoi l’a amenée à l’affrontement décisif avec l’autre équipe nationale qui avait battu Team USA à Indianapolis : la Yougoslavie et l’Argentine. Et dans une finale dramatique, l’équipe de Svetislav Pešić a triomphé.

By Nermond

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