sam. Mai 25th, 2024

La La semaine de Pâques, présente et vivante à près de quatorze mille kilomètres de distance de Séville. La fête continue de franchir les frontières et de répandre toute sa richesse dans le reste de la planète. Le 1er septembre dernier, la ville de Cheongju, en Corée du Sud, la treizième édition de sa Biennale de l’artisanat a été inaugurée le 1er septembre.l’événement le plus important au monde dans ce secteur. À cette occasion, l’Espagne est le pays invité d’honneur. Au total, 31 artistes de toute l’Espagne y participent : des potiers de Galice, des potiers des Asturies…. et des artisans de Séville. Notre Francisco Carrera Iglesias, Paquili, est l’artiste dont l’œuvre fera partie d’un tirage de 150 pièces.




Jusqu’au 15 octobre, d’innombrables visiteurs du monde entier pourront admirer l’art sacré de la ville – très apprécié au-delà de la péninsule – condensé en une seule pièce : une sculpture de la ville de Paquili. brodée de la Virgen de los Dolores de la confrérie de Santa Cruz, réalisée par Paquili, qui est désormais exposée dans la Fabrique de la culture de la ville nord-coréenne, un espace unique de plus de 730 mètres carrés récemment rénové.

Il s’agit donc de la la seule pièce sélectionnée pour représenter l’ensemble de l’art sacré sévillan, un artisanat hérité depuis des siècles et emblématique de la créativité et de l’originalité qui caractérisent notre festival.

Une exposition à transcender

La participation de l’Espagne à cette biennale a été encouragée par la Escuela de Organización Industrial et son espace de promotion de l’artisanat, sous la direction de Rubén Torres, qui s’est chargé de la sélection des ateliers et des artistes. Dans ce groupe d’œuvres, intitulé Soul+Matter, la « tension entre la préservation et le changement à travers l’héritage des matériaux et des processus utilisés » est mise en évidence et constitue un exemple de la « tension entre la préservation et le changement à travers l’héritage des matériaux et des processus utilisés ». L’exposition est « soigneusement sélectionnée et composée d’œuvres qui cherchent à transcender le temps ».

Une nouvelle qui nous invite à reà réfléchir à la valeur de ces emplois dans notre société et à la nécessité de préserver ces métiers qui nous identifient culturellement.

By Nermond

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *