sam. Juil 20th, 2024

Ce n’est même pas le plus fort de la canicule, ni à la veille des élections des élections générales. Les confrères qui n’ont pas encore atteint leur espace de vacances bien mérité ne négligent pas du tout le calendrier et misent sur le patrimoine liturgique de notre ville. Le maelström carmélitain s’achève peu à peu et hier, c’était la pour la Virgen del Carmen de la paroisse de San Gil, une autre dévotion glorieuse qui, à l’époque, devint très populaire dans le quartier.

Malgré cela, les acclamations, les pétales et les palmes n’ont pas manqué pour la Flor del Carmelo qui, vers huit heures du soir, a franchi la porte de son temple pour se promener dans les environs très Macarena de Pumarejo, Parras ou San Luis. Accompagnée par l’orchestre de Santa María del Alcor de Viso (l’orchestre d’Arahal devait jouer dans sa localité avec la patronne, Santa María Magdalena), la Virgen a de nouveau arboré sa chevelure naturelle caractéristique rassemblés par un diadème d’argent. La statue était richement ornée de nombreuses perles et bijoux, en particulier au début du manteau et de la coiffe, et quelques fleurs de talc complétaient l’ensemble.



En guise de nouveauté, le cortège a utilisé pour la première fois la restauration du dos et de l’écusson, réalisée par les frères Caballero. Les frères ont eu l’occasion de contempler, de près et en pleine « fonctionnalité », les gracieux et élégants candélabres qui ont appartenu au mystère du Señor de la Sentencia.

Vers minuit, après avoir rendu visite à La Esperanza dans sa basilique, la Vierge a rejoint à nouveau le compas de San Gil avec les dernières mélodies de la ¡Macarena de Cebrián ! Un cadeau inestimable qui allie histoire, dévotion, identité et voisinage. Une journée de réflexion et de fraternité.

By Nermond

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