jeu. Avr 18th, 2024

La table ronde nationale entre Mondo Convenienza et les syndicats confédéraux nationaux s’est terminée par l’engagement de mettre en œuvre l’accord du 31 juillet. À cette occasion, le groupe Carosi s’était engagé à appliquer un contrat de travail aux fournisseurs qui s’occupent des centres d’appel et de la logistique pour le compte de la célèbre marque de meubles. Depuis des années, les entrepôts du groupe emploient des travailleurs qui dépendent d’entreprises externes qui, selon les plaintes, n’appliquent pas de contrats mais des règlements d’entreprise. Dans le collimateur, notamment, le règlement d’entreprise adopté par RL2, une société anonyme de Prato à laquelle Mondo Convenienza a confié la plupart de ses services dans le cadre d’un contrat. Le même contrat de nettoyage multiservices – qui est pire que le précédent contrat de logistique – n’aurait pas été appliqué depuis un certain temps. Au cours des derniers mois, les Cobas ont organisé des manifestations de protestation, suivies de licenciements, pour dénoncer les situations d’exploitation, qui ont donné lieu à deux procédures judiciaires impliquant également des représentants de Mondo Convenienza.

« La table cherche des solutions pour appliquer cet accord », a expliqué Aurora Blanca, secrétaire de Fisascat Cisl, « nous essayons de comprendre comment procéder pour sortir de la situation des règlements qui représentent un contournement de la loi. Ce n’est pas à la table de choisir le contrat à appliquer, mais aux entreprises qui emploient des travailleurs pour certaines tâches qui doivent correspondre à ce contrat. L’objectif de la table est de mettre fin, avec la coopération de l’entreprise, à une situation qui viole la loi ». L’entreprise a confirmé aux syndicats l’application dans la première période à partir d’octobre du multiservice CCNL, avec des conditions économiques égales. La direction de l’entreprise a également annoncé que les négociations pour le passage au contrat de logistique et de transport débuteraient prochainement.

Les syndicats, prenant acte du pas franchi, ont représenté la nécessité de poursuivre sur la voie commune, avec la définition d’un Protocole sur les contrats qui établisse sans équivoque les règles générales qui doivent définir les relations contractuelles entre les entreprises donneuses d’ordre et les entreprises prestataires et qui définisse en termes clairs, les garanties et les protections pour les travailleurs impliqués dans les contrats, afin de garantir la stabilité, l’application des conventions collectives signées par les fédérations professionnelles CGIL, CISL et UIL concernant les activités exercées, la qualité et la sécurité du travail, ainsi que le contrôle permanent par les parties signataires du protocole. La discussion est renvoyée aux 19 et 31 octobre.

By Nermond

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