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Les faits ont eu lieu en 2016, dans la commune d'Ayssènes, dans le sud Aveyron. - Google Maps

Par Aurélien Gares
Le 03 novembre 2018

Durant cinq jours, à partir du lundi 5 novembre, la cour d’assises de Rodez se penchera sur l’affaire du gîte d’Ayssènes. Une sombre histoire de séquestration et torture.

Les jurés de la cour d’assises de Rodez se pencheront, à partir du lundi 5 novembre, sur l’affaire du gîte d’Ayssènes où un homme d’une trentaine d’années avait été torturé par deux femmes, mère et fille.

Les faits remontent à 2016. Du lundi 25 au jeudi 28 janvier, dans un gîte situé dans la commune d’Ayssènes, un homme, originaire de Toulouse, subit de multiples violences de la part des deux femmes, âgées de 58 et 29 ans. L’homme, possible concubin de la mère, a été séquestré et torturé à l’arme blanche. Les motivations des deux agresseuses, venues de la Haute-Vienne, seraient liées à l’argent.

« Fragiles psychologiquement »

Devant l’ampleur des blessures, elles décident d’appeler une ambulance. Gravement blessé, notamment au niveau des poumons, la victime a été transportée à l’hôpital de Millau avant d’être transférée à Toulouse.

À l’époque des faits, le procureur de la République, Yves Delpérié, avait qualifié les trois individus comme « fragiles psychologiquement ».

L’affaire sera donc jugée lundi 5 novembre, en présence d’une seule des agresseuses puisque la mère est décédée, le 28 août, en détention. La fille sera défendue par Me Alexandre Martin et Me Jessica Guy alors que la victime sera représentée par Me Alexandra Gosset.



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