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Moins de trente secondes, pour les plus rapides. - ©ADN12

Par Aveyron Digital News
Le 10 juillet 2019

La toute première course de caisses à savon de « Bazac en Caisse », peut véritablement être qualifiée de succès. Tout d’abord grâce à la météo, avec un grand soleil ce dimanche 7 juillet, pour cette descente infernale dans les rues de Sébazac.

Étienne Bordet, le président de la toute jeune association, pouvait afficher un large sourire, ainsi d’ailleurs, que toute l’équipe de bénévoles qui l’entoure, sans qui, on le sait bien, rien ne serait possible.

Le circuit : un départ de la mairie, direction rue du Salès, puis la double chicane rue des Carrals, et de suite à gauche, la « coup de cul » vers la salle des Tourettes, et l’arrivée rue des Clos Fleuris. C’est exactement là, dans cette droite, que le pilote de l’équipage SNCF, un as de la conduite à risque, a réussi l’exploit de le prendre sur deux roues, sous les applaudissements d’un public conquis, par cette descente de caisses à savon.

Le mot « caisse » étant un peu galvaudé, vu le niveau des réalisations présentées. Le Caterpilar, par exemple, 300 kg, 4 freins à disques, a demandé un mois de travail au team de Baraqueville !

Autre sujet de satisfaction, l’organisation impeccable : talkie-walkie, tee-shirt aux couleurs de Bazac en Caisse, sourire et bonne humeur de rigueur, sécurité assurée, avec pneus et bottes de foin, du grand art !

Le public, nombreux et enthousiaste, était placé aux endroits stratégiques de la course, la double chicane de la rue des Carrals, et le droite de la SNCF, de la salle des Tourettes.

Les Teams étaient 12 au total (les Terrassiers, le Team SNCF, team Nabuc’k…). Avec même un équipage de Concourès, au volant de la baignoire sur base de tracteur tondeuse, venu aussi un peu pour espionner, car très intéressé pour organiser une spéciale à Concourès.

Et enfin, la course, avec des runs chronométrés de moins de 40 secondes pour les plus rapides, une roue à l’équerre pour la caisse Vin de Marcillac, des dérapages plus ou moins contrôlés, et une ambiance grand prix…

Sans parler des frites croustillantes, et un podium haut en couleur… Bref, une journée d’enfer, ou  «La fureur de vivre » dans les rues de Sébazac.

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