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Grégoire Jacq et Rémi Boutillier ont proposé une belle finale, ce dimanche 21 octobre. - ©ADN12

Par Aurélien Gares
Le 21 octobre 2018

Au domaine de Vabre, ce dimanche 21 octobre, se jouait la finale de la 24e édition des internationaux de tennis de Rodez. Elle opposait deux français, Grégoire Jacq et Rémi Boutillier. Le premier s'est imposé en deux sets (7-6 ; 6-4).

Les amateurs de tennis ont assisté à un match plaisant, ce dimanche 21 octobre, au domaine de Vabre. Avant cette finale, Grégoire Jacq et Rémi Boutillier s’étaient déjà affrontés à quatre reprises pour deux victoires chacun. Plus que des adversaires, les deux finalistes sont des amis. « Nous avons passé toute la semaine ensemble », raconte Grégoire Jacq, pensionnaire du Stade Toulousain. « Nous allons même nous retrouver, ce lundi, pour passer notre DE (entraîneur professionnel.) »

Première victoire française depuis 2012

Après avoir éliminé, au premier tour, l’espagnol Andres Artunedo Martinavarro, favori du tournoi, Rémi Boutillier a donc du s’incliner face à Grégoire Jacq, en finale. Le premier set, serré, a vu les deux joueurs se rendrent coup pour coup avant que Jacq ne fasse la différence dans le jeu décisif (7-5).

Dès le deuxième set, Jacq prend le service de Boutillier. Ce dernier aura l’occasion de revenir mais il ne parvient pas à concrétiser ses trois balles de debreak. Après avoir sauvé quatre balles de match, Boutillier doit s’incliner sur un retour trop long. Victoire de Grégoire Jacq, 7-6 (7-5) ; 6-4.

Une première victoire française depuis 2012, et « une première finale franco-française depuis 2007 », précise Jean-Jacques Crognier, directeur du tournoi Future de Rodez.

« Période assez improbable »

Grégoire Jacq revient sur sa victoire :

Je suis très heureux, mais qu’est-ce que c’est dur de jouer contre lui, c’est abominable. Je le respecte énormément. C’est une plaie ouverte à jouer, il faut tout faire, il vous donnera jamais un point. Même sur les balles de match, ça a été compliqué, j’avais aussi le bras qui tremblait. Mais c’est pour ça qu’on joue. Je garderai un très bon souvenir de Rodez.

Grégoire Jacq avait annoncé, il y a quelques temps son souhait de quitter le circuit professionnel :

C’est assez bizarre, je vis une période improbable, j’ai gagné Nevers, Rodez, j’ai fait une finale à Mulhouse, alors que j’avais décidé d’arrêter, donc là j’ai l’air c**. Cette victoire me donne accès au Challenger l’année prochaine, donc je vais jouer ceux en France mais je ne voyagerai pas car j’en ai marre de faire des sacrifices trop importants.

Pour Rémi Boutillier, il a manqué « des détails. Ça ne s’est pas joué à grand-chose. Je suis proche au premier set, j’ai fais quelques mauvais choix. Grégoire est en pleine confiance, ça se voit sur le court, il prend les bonnes décisions et a un bon schéma de jeu. Sur le deuxième set, je me fais breaker d’entrée, ça a été dur de revenir, j’ai eu quelques occasions où j’aurais pu mieux faire donc je peux m’en vouloir qu’à moi-même. Ça a été quand même une bonne semaine, puisque je fais une finale en simple et une demie en double. »

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