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Alexis Chambery, coach des U17 Nationaux, est très satisfait de la saison - ©ADN12

Par Aveyron Digital News
Le 22 mai 2019

Pour leur remontée en National, les jeunes pousses du Rodez Aveyron Football se sont maintenu. L'occasion de faire le bilan, avec leur coach, Alexis Chambery.

Les U17 évolueront de nouveau en National la saison prochaine, aaprès une belle saison. Quel bilan tirez-vous ?

C’est un bilan très positif. On a atteint tous nos objectifs. D’abord, le premier comptablement avec le maintien. Avec le développement et la progression des garçons, en vue de les faire un jour évoluer avec les équipes fanions. Il y a eu beaucoup de travail et de rigueur. Il faut quand même se rappeler qu’un 1/4 des garçons évoluait la saison d’avant, en district, et les autres, au 2e niveau régional… Tous ont été au bout de leurs efforts, et on n’a rien à envier à d’autres clubs.

Depuis des années, Rodez met la formation à l’honneur. Un choix fort ?

Et ici, aux paroles, on met les actes. Ce fut parfois stressant, en terme comptable, pour avoir le maintien. Mais malgré ça, on a des joueurs qui, de temps en temps, sont allés s’entraîner avec l’équipe réserve, qui évolue en National 3. Et dans l’équipe qui évolue en R2, c'est-à-dire en DHR, 10 joueurs sur 14 sont des U18… Chez nous, dans l’équipe de National 3, 50% des joueurs sont formés au club. Ce que l’on dit, on le fait. Alors, ça implique parfois de se mettre en danger, sur une année en U17 Nationaux, mais ça fait grandir nos garçons. Et ce n’est que du bonheur.

L’équipe fanion du RAF accède à la Ligue 2, avec de nombreux joueurs formés au club. Une fierté pour tous les éducateurs ?

 Oui, c’est une grande fierté, surtout de voir évoluer des joueurs qui sont issus du club. Je pense notamment à Hugo Garcia. Ça fait du bien. Je pense à lui parce que c’est l’un des plus jeunes, et c’est un des joueurs que j’ai eu en dernier ! On est sur le bon chemin. On doit régulièrement se remettre en question, et faire du mieux possible. L’importance, c’est aussi l’épanouissement des garçons. C’est la force de ce club. Si on est monté en Ligue 2, ce n’est pas forcément parce que l’on est les plus fort, mais parce que l’on aime plus nos joueurs que les autres… On doit tous bosser ensemble, pour que cela soit toujours la force de ce club, qu’on ne perde pas ça.

Vous avez des détections qui arrivent pour les U17 Nationaux. L’effet « Ligue 2 » se ressent dans les candidatures ?

Oui, indéniablement. On a eu plus de demandes que d’habitude pour les détections. Après, le fait d’être monté, ne va nous faire changer notre fusil d’épaule. On va continuer à former nos joueurs, en complétant l’équipe par des joueurs extérieurs. Mais pas forcément de très loin. On a eu des demandes de toute la France et même de l’étranger. Mais pour nous, il faut que les jeunes ne viennent pas de trop loin. Pour qu’ils continuent de grandir, au niveau du football, et au niveau humain, c’est notre politique et notre souhait. Ce qui ne nous semble pas possible pour un ado qui est à 10h de chez lui, et trop loin de sa famille… On va faire un groupe compétitif, pour l’avenir et pas forcément  pour l’immédiat. On travaille sur plusieurs années, pour former un groupe qui va jouer ensemble, et grandir ensemble. Quitte à se mettre en danger, sur une année, en U17.



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