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Laurent Peyrelade a évoqué le relâchement normal de son équipe après l'accession en Ligue 2 - ©ADN12

Par Aveyron Digital News
Le 18 avril 2019

Après avoir validé son accession en Ligue 2, Rodez reprend le cours de son championnat, avec un déplacement à Bourg en Bresse, ce vendredi. Fin de championnat, recrutement, stade… Laurent Peyrelade a fait un point complet avant ce match.

Après l’accession en Ligue 2, obtenu jeudi dernier, sentez-vous un relâchement ?

Oui, un peu. Mais c’est normal. C’est logique. L’important, c’est d’être dynamique et d’être bien mentalement, ce qui est le cas. Après, on fait de la compétition. On a quatre beaux matchs à jouer. Deux à la maison, ce qui est super. Ce week-end, on sera sur le meilleur terrain de National. Puis un déplacement à Laval, qui est un super match à jouer, en préparation de ce qu’il peut se passer l’année prochaine. C’est bien, tu aurais pu jouer des matchs moins intéressants, en termes de motivation. Donc, on est là.

Pensez-vous déjà à l’an prochain, et aux futurs recrutements ?

On travaille surtout sur notre groupe, sur les joueurs que l’on aimerait garder, et qui ne nous appartiennent pas. C’est le premier de notre travail. Quand on aura une idée un peu plus précise, on cherchera les profils qui nous intéressent. J’ai dit aux joueurs que j’annonçais qui restait et qui ne restait pas la première semaine de mai. Ce n’est pas la meilleure partie du métier, mais il faut le faire. Je donne mon orientation sportive. Est-ce qu’on est dans la limite ? Est-ce qu’on ne l’est pas ? Est-ce qu’il y a une marge de progression ? Est-ce que tu es fait pour ce niveau-là ?

Votre volonté, garder une ossature forte du groupe actuel ?

On sera au-dessus de 80%. Premièrement, beaucoup de joueurs méritent d’y aller. Deuxième point, beaucoup de joueurs ont la capacité d’y aller. Je pense qu’ils ont le niveau pour y aller. La preuve, si tu as 17 points d’avance sur le 3ème, à 4 journées de la fin, c’est que tu as de la valeur, de la qualité, ce n’est pas tombé du ciel. Ce groupe a travaillé, s’est amélioré. Des joueurs ont le niveau pour jouer au-dessus, sinon, on serait 12èmes. Je pense qu’il y a beaucoup de joueurs qui méritent, qui ne sont pas à la limite de leur potentiel football. Je considère que pour te maintenir, il faut garder ta dynamique. Et pour garder ta dynamique, il faut travailler dans la durée, dans la continuité. On grandit avec des joueurs. C’est un garant de stabilité, un garant de mentalité. Ils sont les garants de la vie du groupe. Ça, c’est important. C’est-à-dire que les joueurs qui arrivent, le groupe leur dit : ça fonctionne comme ça, on est comme ça. Et il faut que tu t’intègre là-dedans.

Pour avoir un groupe déjà soudé pour être prêt pour le niveau supérieur ?

Pour te maintenir, tu vas devoir avoir une abnégation collective plus forte que celle que tu avais cette année. Car ça sera plus dur, parce que la qualité de l’adversaire, elle est supérieure, parce que tu as des sollicitations extérieures qui sont plus fortes. Nous, il faut que notre ciment soit très très fort, parce que quand ça va tanguer, quand ça va secouer, quand ça va faire mal, va falloir être prêt à être en rang serré. Tu as juste besoin de faire une évolution de ton groupe. Comme on a fait cette année. Amener des joueurs pour renforcer ton groupe. On n’a pas envie de faire 9 départs, pour 9 arrivées. L’an prochain, hors gardien, j’ai envie d’avoir un groupe de 24 joueurs. Pour que l’on puisse travailler. Il y a plus de matchs, plus de contact, plus d’intensité, plus d’impact.



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