photos/4789.jpg

Sylvie Saerens, arrière-petite-fille de l'inventeur du dessin animé. - @ADN12

Par Aveyron Digital News
Le 15 avril 2019
1

Sylvie Saerens, petite-fille d'Émile Reynaud, l'inventeur du dessin animé, a animé une conférence à l'invitation de l'association Itinéraires et Découvertes 12.

Pour l'avant-dernière conférence de la saison, Solange Morvan, présidente d'Itinéraires et Découvertes 12 de Sébazac-Concourès, a incité les adhérents à la réflexion de sujets de conférences, pour la programmation 2020.

Cédant le micro à Dominique Auzel, invité sur une idée d'Alain Feral, adhérent de l'association, le conservateur de la cinémathèque de Toulouse a présenté Sylvie Saerens, petite-fille d'Émile Reynaud, l'inventeur du dessin animé.

Né en 1844 à Montreuil-sous-Bois, son père, horloger, lui apprend la mécanique de précision, et sa mère, institutrice, l'élève selon les principes d'éducations aquarellistes, chers à Jean-Jacques Rousseau, éducation qui va révéler les talents de dessinateur du petit Émile, qui, grâce à sa maman institutrice, a échappé à l'école.

Après la mort de son père, Emile et sa mère quittent Paris, pour s'installer chez un oncle, au Puy-en-Velay. Un oncle chirurgien qui va compléter ses connaissances en anatomie, physiologie, latin, grec… Lui permettant ainsi de devenir professeur de physique aux Écoles Industrielles du Puy.

En 1876, il invente le praxinoscope, un jouet optique qui crée l'illusion du mouvement, grâce aux reflets d'un miroir, et qu'il commercialise avec un réel succès.

En 1880, il met au point le praxinoscope à projection, qui permet de projeter l'image sur un écran.

Vient ensuite le Stéréo-cinéma. Cette fois-ci, l'image animée est en relief, ce spectacle permanent sera à l'affiche du Cabinet Fantastique du Musée Grévin jusqu'en 1900, et aura un énorme succès, avec plus de 500.000 spectateurs.

La suite de sa vie, ne ressemble pas à la conclusion d'un conte de fées… Oublié de tous, il jette la plupart de ses œuvres dans la Seine et meurt de pneumonie, à Ivry-sur-Seine, le 9 janvier 1918.

Galerie photos



Recevoir notre Newsletter
Commentaires

Saerens Sylvie

Le 16 avril 2019 à 12h36
Bonjour, je me permets de rectifier quelques erreurs de l’article, je ne suis pas la petite-fille d’Émile Reynaud, mais son arrière-petit-fille. D’autre part, les principes d'éducation de J J Rousseau n’avaient rien d’aquarellistes ! C’est la mère d’Émile Reynaud qui a été aquarelliste, élève du peintre Redouté. Le Praxinoscope ne possède pas un miroir mais une cage centrale de 12 miroirs. Enfin, le spectacle présenté par Émile Reynaud au musée Grévin n’a rien à voir avec le stéréo cinéma (qui sera sa dernière invention en 1907). C’est avec son Théâtre optique qu’il projette les 1ers dessins animés du monde à partir de 1892, soit 3 ans avant l’invention du cinéma. Il y avait pourtant dans la salle de la Doline une superbe maquette de ce Théâtre optique réalisée par Alain Féral (photo à la fin de votre article !). Cordialement, S. Saerens

Signaler le commentaire ?


Ecrire un commentaire
1234
S'abonner
News letter

Recevez l'info quotidiennement et gratuitement !

Météo
Petites annonces

Se connecter



Pas encore de compte ? Cliquez-ici !