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Plus de 250 personnes mobilisées à Saint-Affrique pour la marche mondiale pour le climat. - © Le Progrès

Par Benoît Garret
Le 15 mars 2019
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Vendredi 15 mars, après 15 h, plus de 250 personnes sont parties du gymnase de 12-Etoiles pour rejoindre la place de la Mairie de Saint-Affrique. Se mettant ainsi dans les pas de la marche mondiale pour le climat.

Un ciel gris. De la bruine. Sale temps pour le climat en ce vendredi 15 mars. Pas de quoi empêcher la marche mondiale pour le climat, organisée à Saint-Affrique, à l'initiative de six collégiens et lycéens scolarisés à la cité scolaire Jean-Jaurès.

Peu après 15 h, plus de 250 personnes – collégiens, lycéens, enseignants, syndicalistes, militants écologistes, gilets jaunes, retraités… – sont partis du gymnase des 12-Etoiles pour rejoindre la place de la Mairie.

« La terre n’est pas sous garantie »

Durant le trajet, les manifestants pacifiques ont agité des pancartes – « On est plus chaud que le climat » ; « T’es rien sans terre » ; « Changeons le système, pas le climat » ; « La colère est notre énergie renouvelable »… – et donné de la voix : « On est tous volonterre, on est tous concernés » ; « Pas de nature, pas de futur » ; « La terre n’est pas sous garantie » ou encore « Et 1, et 2, et 3 degrés ! »

Du gymnase des 12-Etoiles à la place de la Mairie. © Le ProgrèsDu gymnase des 12-Etoiles à la place de la Mairie. © Le Progrès

800.000 victimes de la pollution en Europe chaque année

Sur le parvis de l’hôtel de ville, collégiens et lycéens ont appelé à réagir « alors que 800.000 personnes meurent chaque année en Europe à cause de la pollution et que les abeilles sont en voie de disparition ».

Alors qu’ils comptaient réunir entre 100 et 200 personnes, les organisateurs en ont réuni plus de 250. « On ne s’attendait pas à autant de monde. Merci… », a indiqué Garance Cheyron, élève de seconde.

Après avoir rappelé leur « inquiétude pour le futur », ils ont martelé leur détermination à manifester, à l’image de l’adolescente suédoise Greta Thunberg qui a lancé le mouvement « Friday For Future (vendredis pour l’avenir) en été 2018.

Zoé Rouvellat, élève de troisième a souligné :

Les jeunes comme nous ont commencé à bouger et n’auront plus de repos. Ils manifesteront sur tous les continents. Ensemble, nous pouvons changer le sort de l’humanité, que cela plaise ou non aux adultes et aux différents gouvernements. Unis, nous nous soulèverons jusqu’à ce qu’il y ait une justice climatique.

« Nous voulons des coquelicots »

Cécile Blanche, du collectif saint-affricain mobilisé suite à l’appel national « Nous voulons des coquelicots » a rappelé l’existence « d’une pollution générale de l’eau, de la terre, des aliments, des sols » : « Cette pollution, nous la respirons, nous la mangeons et elle va nous tuer. C’est pour cela qu’il faut signer l’appel, “nous voulons des coquelicots” qui demande l’interdiction des pesticides. Nous visons 5 millions de signatures en deux ans. Et nous pourrons discuter au niveau du tribunal européen des droits de l’homme. »

Et d’appeler à rejoindre le groupe de St-Affrique qui se réunit, chaque premier vendredi de chaque mois, sur la place de la Mairie, à 18 h 30 « pour partager les informations sur le mouvement qui s’étend et sur l’agroécologie vraiment paysanne que nous souhaitons ».

Avant de se séparer, les manifestants ont appelé à se réunir, demain, samedi 16 mars, à 10 h, place de La Capelle à Millau pour une nouvelle marche pour le climat.



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Commentaires

jean rey

Le 15 mars 2019 à 20h08
Bonjour a tous Prenons exemple sur les jeunes c'est notre avenir Milles encouragements

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