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L'individu a été interpellé par les gendarmes après avoir remonté une file de voitures sur la voie de gauche (Illustration). - Illustration

Par Aveyron Digital News
Le 15 mars 2019

Un artisan du bâtiment a comparu devant le Tribunal correctionnel de Rodez, mercredi 13 mars, pour détention de stupéfiants. La plaque d’immatriculation de son véhicule avait en outre plusieurs lettres qui avaient été modifiées.

18 novembre 2018. Lors des premières manifestations des gilets jaunes, le giratoire du Larzac est bloqué. Une Mercedes remonte la file de voitures sur la voie de gauche.

« J’ai eu un accident un peu avant et je voulais éviter que mon radiateur endommagé chauffe à l’arrêt », expliquera l’artisan. Il est alors contrôlé par la gendarmerie, qui remarque des lettres de la plaque d’immatriculation modifiées.

Le conducteur tente aussi de cacher « une boule blanche et ronde », un « speed », c’est-à-dire une dose d’amphétamines. Les gendarmes remarquent aussi que l’individu a du mal à parler et découvrent dans sa bouche des boulettes de résine de cannabis soit 4,9 grammes de stupéfiants. Le contrôle le déclarera d’ailleurs positif aux amphétamines alors même qu’il conduisait.

Une infraction « par hasard »

Déjà condamné en 1999 pour trafic de stupéfiants, il explique être tombé par hasard sur un vendeur de « speed » à Montpellier et l’avoir prévu pour « faire la fête toute la nuit » parce qu’il se sentait fatigué.

Le procureur estime impossible de conserver le permis de conduire au vu du comportement du prévenu. Le tribunal le suit dans ses réquisitions, annule le permis de conduire et confisque le véhicule. A cela s’ajoutent deux mois d’emprisonnement avec sursis et une mise à l’épreuve de dix-huit mois avec obligation de soins.



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