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Le président du RAF, Pierre-Olivier Murat, en compagnie du maire de Rodez, Christian Teyssedre - ©ADN12

Par Aveyron Digital News
Le 11 mars 2019

Le président, Pierre-Olivier Murat se confie sur la fin de saison des féminines, qui jouent le maintien en D1, et sur celle des garçons, qui jouent la montée en Ligue 2.

L’an dernier, l’équipe garçons avait craqué en fin de saison. Est-ce qu’il n’y a pas un risque de décompression ?

L’an dernier, on n’a jamais eu cette typologie de classement. Jusqu’à la fin, de la deuxième à la sixième place, il n’y a jamais eu plus de six, sept points d’écart. Là, cette saison, entre le premier, le second, le troisième et le quatrième, il y a déjà de gros écarts. Et les septième et huitième sont très loin. Et puis, il y a un gros changement. L’année dernière, dés que l’on avait deux, trois joueurs suspendus ou blessés, on était en grande difficulté. À cause de notre effectif un peu réduit. Là, sur les six matchs que l’on a eus, on a joué sans des Bardy, Caddy, Poujol, sans beaucoup de titulaires. Les personnes que l’on pensait remplaçantes, sont en fait des titulaires en puissance. Tu n’as pas 11 ou 12 ou 13 titulaires, mais 17, 18 titulaires de même niveau. Cela permet au coach, de faire tourner, d’être malin dans la fraicheur des joueurs. Là, on a vu, il a fait tourner. Honnêtement, ceux qui n’étaient pas au Mans, ça ne s’est pas vu. On a manqué d’un peu de jus sur la première mi-temps. Le fait d’avoir 17, 18 joueurs de très bon niveau de national, ça nous permet de ne pas être dans la même configuration.

L’équipe avait eu beaucoup de mal contre ses concurrents directs à la montée en Ligue 2, lors de la saison dernière. Alors que cette saison, c’est l’inverse.

C’est ça. On a pour l’instant gagné tous nos matchs contre les équipes du haut de tableau. L’an dernier, on était dans le haut, sans avoir gagné contre les autres. On n’avait pas gagné le Red Star, on n’avait pas gagné Grenoble, pas gagné Béziers… Cela prouve que tu as un niveau supérieur cette saison.

Le stade Paul-Lignon va être rénové. La première phase va débuter à la fin du championnat, et ira jusqu’à fin octobre. Le club va donc devoir aller jouer ailleurs, pour ses matchs à domicile. Où en êtes-vous des contacts ?

L’avantage de la saison dernière, c’est que l’on avait commencé les démarches, même si ça s’est mal terminé avec une non montée. Après mal terminé, il faut relativiser, c’était quand même une saison magnifique, il ne faut pas l’oublier. J’ai l’impression parfois que l’on oublie que l’on a fait une saison extraordinaire. Sur le stade et sa rénovation, déjà, ici, à Rodez, tout est acté. Ça, c’est un grand point. Alors que l’année dernière, ça ne l’était pas. Il faut vraiment remercier le maire de Rodez, Christian Teyssedre. Et la deuxième chose, c’est que toute l’énergie que l’on a dépensée, moi, le manager, les autres salariés, à savoir comment il fallait faire pour trouver des stades, elle a servi car on est prêt cette saison. On n’est pas du tout sur la pression de l’année dernière. Ce qui nous permet, nous dirigeants et moi, président, d’être concentrés sur notre équipe à 100% et pas sur où on va jouer, comment il faut faire... Ça, on sait faire.

Il reste neuf matchs à jouer. Pour vous, combien faut-il encore de victoires pour assurer la montée directe en Ligue 2 ?

On a deux victoires de plus que dans toute la saison dernière. Et l’an passé, avec deux victoires de plus, on montait en Ligue 2. Après, les pronostics, je n’aime pas trop. On voit Madrid qui se fait taper 4 à 1 chez lui, le PSG, qui se fait taper, on n’y croit pas... Moi, j’estime que si tes matchs à domicile, tu les réussis, il n’y aura pas de souci.



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