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Entouré de son équipe, Arnaud Viala, président des Républicains, est convaincu que la droite existe encore. - ©ADN12

Par Aurélien Gares
Le 27 février 2019

À l’occasion d’une conférence de presse, ce mardi 26 février, le député Arnaud Viala et ses délégués des Républicains ont tenu à revenir sur l’actualité politique de leur parti et les projets à venir.

Si, sur France Inter, le vice-président du parti Les Républicains Guillaume Peltier, évoquait, mardi 26 février, un parti « en convalescence », à l’échelle locale, Arnaud Viala, président des Républicains de l’Aveyron confie : « Nous sommes convaincus que la droite existe encore. Elle est toujours là et motivée. En tant que seul député de droite dans le département, il m’est indispensable de la faire vivre. » Arnaud Viala et son équipe ont tenu un point presse ce mardi 26 février à la suite d’un comité départemental qui s’est tenu la veille, lundi 25 février.

Une réunion où le président départemental des Républicains a voulu mettre l’accent sur « une droite ouverte et moderne, non-exclusive. Et d’organiser notre travail autour de thèmes forts. » À savoir, les enjeux économiques, sociaux, migratoires, sécuritaires et « la place de la France en Europe et dans le monde avec des regards écologiques et environnementaux ».

« Une impulsion nouvelle »

L’autre point évoqué par Arnaud Viala et sur lequel mise les Républicains est celui de la jeunesse. « Nous avons un groupe de jeunes qu’on réunit souvent. Nous écoutons leurs attentes et nous les aidons à trouver une place à nos côtés. » Une jeunesse auprès de laquelle le député « s’enrichit ». « Il y a des jeunes qui ne sont par forcément En marche et qui ne sont donc pas entendus ou écoutés. L’idée est de créer une dynamique pour se faire entendre », confie Éric Chauchard, référent des jeunes Républicains.

Pour le secrétaire départemental des Républicains, Sébastien David, « il y a une impulsion nouvelle » depuis l’arrivée d’Arnaud Viala à la présidence. « Nous l’avons senti au niveau moral des adhérents à l’échelle locale (entre 300 et 500). » André At, délégué départemental de la troisième circonscription évoque un parti politique « en offensive ». Avant de piquer LREM : « C’est un peu une arnaque. Soit disant ils seraient allés rencontrer la population en 2016, qu’ils seraient allés à leur écoute. Ils n’ont tenu aucun compte de ce qui a été dit puisqu’ils font un grand débat pour recommencer leur marche. C’est une marche arrière. » « Les idées de droite sont encore là. Ce qui est dommage, c’est qu’elles ne sont pas forcément rattachées à la droite », regrette Alexis Canitrot, conseiller national.

Enfin, troisième objectif, les élections « où nous souhaitons être mobilisés et venir en aide aux candidats de nos rangs », confie Arnaud Viala alors même que les élections européennes approchent (dimanche 26 mai).



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