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Julien Demetz souhaite obtenir le maintien le plus vite possible. - ©ADN12

Par Aurélien Gares
Le 22 décembre 2018

Alors que le ROC handball pointe à la dernière place du classement en National 2, Julien Demetz, entraîneur, dresse le bilan de cette première partie de saison, alors qu’il reste encore trois matchs à jouer dans la phase aller.

Les handballeurs ruthéno-castonétois sont au repos (en championnat) depuis le 24 novembre, date de leur dernier match, où les joueurs de Julien Demetz se sont inclinés à domicile 30-31. Une sixième défaite, en huit matchs, qui place le ROC handball à la dernière place du classement. Depuis cette dernière rencontre, la compétition s’est stoppée, notamment en raison du Championnat d’Europe féminin qui a eu lieu en France et où l’équipe féminine nationale s’est imposée avec brio.

« Tout le monde peut battre tout le monde »

Si les séances d’entraînement ont continué, Julien Demetz vient d’accorder un peu plus de dix jours de repos à ses protégés avec tout de même un programme musculaire à respecter. « Nous avons bien travaillé, notamment physiquement. Nous nous retrouvons le 3 janvier. »

Concernant les huit premiers matchs de la saison, l’entraîneur du ROC regrette les nombreuses rencontres où la victoire « ne s’est pas jouée à grand-chose. Nous avons été, à plusieurs reprises, proches que le résultat bascule de notre côté. » Un basculement du mauvais côté qui peut s’expliquer par la jeunesse du groupe et « une difficulté, peut-être, dans la gestion de certains moments sur le terrain ».

Néanmoins, il reste encore 14 matchs à jouer pour obtenir le maintien. Julien Demetz souligne le niveau « très homogène » de la Nationale 2. « Tout le monde peut battre tout le monde. Et si nous gagnons la prochaine journée (19 janvier), nous pouvons obtenir trois ou quatre places au classement. »

Pas de renfort cet hiver

S’il doit retenir des points positifs, l’entraîneur du ROC indique, indéniablement, la montée en puissance, « dans le jeu » de son équipe au fur et à mesure des matchs. Et si la longue trêve vient un peu « couper cet élan », elle est aussi utile « car il y a de la fatigue et des petits bobos à soigner. Cela permet, quand on a un effectif pas très conséquent, de recharger les batteries. Mais la principale question (de cette longue pause) c’est de savoir comment va repartir la machine. Et cela, nous ne le saurons que le 19 (janvier), au soir. »

Julien Demetz se réjouit également « d’avoir un groupe qui s’entend et vit très bien, que cela soit sur ou en dehors du terrain. Je ne note pas de démobilisation morale ou mentale. Donc malgré les défaites, toutes les semaines les joueurs ont su faire les efforts nécessaires pour essayer, dès le week-end suivant, de réagir. »

Aucun renfort n’est à prévoir, lors de cette période hivernale. « On a regardé, mais selon nous, il n’y avait pas de choix intéressants. » Alors que peut-on souhaiter au ROC pour cette nouvelle année ? « De gagner des matchs, d’obtenir le maintien le plus rapidement possible. Et la santé, on espère qu’il n’y aura pas de blessure. »

Si le match de reprise, le 19 janvier, se jouera à l’extérieur à Bruges, rendez-vous est donné à l’amphithéâtre, le 26 janvier, face à L’Union.



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