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Le club d'Onet-le-Château a vécu beaucoup de changements cette saison. - ©ADN12

Par Aveyron Digital News
Le 05 décembre 2018

Dans le département, deux clubs évoluent en Régional 1, anciennement la Division d'honneur. Focus sur l'un d'entre eux, Onet-le-Château.

Onet-le-Château évolue aujourd’hui en Régional 1, tout comme Luc Primaube. Les Castonétois sont actuellement huitièmes de leur poule, et joueront ce dimanche, à Bagnols-Pont. Un club qui va bien comme le confirme le président, Éric Luban :

Sur le point sportif, ça va. Même si on peut toujours faire mieux. On est comme les autres clubs en Aveyron. Beaucoup de jeunes partent faire leurs études ailleurs. On les forme puis après, ils partent du département. Tous les ans, c’est compliqué mais on s’adapte.

Cette année, le club fourmille de projets, et essaye de s’adapter à l’air du temps. « On va avoir des nouvelles installations, détaille Éric Luban. On a changé notre logo, on a mis en place un slogan pour les équipes, une charte, pour avancer. On a 420 licenciés,  et on doit garder nos éducateurs, pour qu’ils continuent à inculquer nos valeurs. »

Déménagement

Avec la démolition du stade Georges-Vignes, et la construction d’un nouveau complexe à La Roque, le club a été un peu chamboulé cette saison. Onet-le-Château s’est retrouvé avec seulement trois stades au lieu de cinq, et cela pose des soucis, parfois pour les entraînements. Pour le président, Éric Luban, c’est un mauvais moment à passer, pour avoir ensuite de superbes installations. Même s’il concède qu’il a fallu surtout oublier « leur stade » :

On était au milieu des Quatre-Saisons, au cœur du quartier, et on avait nos habitudes. On est un club social. On savait que l’on serait bloqué par les nouvelles normes, et qu’il fallait donc évoluer. On a un bureau, à la place de l’ancienne police municipale, et on le gardera, même quand on sera installé à La Roque. Car les mamans viennent, à pied, avec les poussettes, pour faire les licences, chercher un papier, demander un conseil…

Accessibilité

L’avantage de Georges-Vignes, c’était évidemment son accessibilité, pour les jeunes footballeurs souvent originaire du quartier des Quatre-Saisons. Alors qu’à Saint-Mayme ou à La Roque, c’est bien plus compliqué pour les parents. « Ce n’est pas desservi en bus, affirme Éric Luban. Et c’est un peu compliqué pour les jeunes, pour l’entraînement. Il faut que l’agglomération se penche sur ça, qu’on essaye de travailler sur ce point, pour l’améliorer. »

420 licenciés

Onet-le-Château a des jeunes dans toutes les catégories, et accueille même des demandeurs d’asile. Une volonté forte de ce club, qui croit au lien social. « C’est important pour nous, c’est un point positif de les accueillir, confirme Éric Luban. On leur apporte surement, mais eux tellement également. »

L’autre volonté du club, c’est de féminiser ses équipes et son staff. « On n’a pas d’équipes féminines, explique t-il, mais quelques filles ont rejoint le club cette saison, au niveau de l’école de foot. On sait que ça apporte un plus, et on voudrait avoir aussi des dirigeantes au sein du club. » Ils cherchent d’ailleurs, une jeune femme, pour réaliser un service civique, notamment au niveau de la communication… Pour plus d’infos, il faut contacter le club directement. Onet-le-Château fêtera les 10 ans de son tournoi international cette saison, et les dirigeants ont bien l’intention de fêter ça dignement.  



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