Vabres-l’Abbaye. École à la maison : l’expérience positive de la famille Cabrol

Cette année en France, 50 000 enfants font classe à la maison. Pour lutter contre la radicalisation, le président compte abolir ce droit en rendant l’école obligatoire dès 3 ans. Qui sont ces parents qui ne veulent pas du système scolaire classique ? Qu’est ce qui les motive et comment le vivent leurs enfants ? La famille Cabrol, installée à Vabres-l’Abbaye, témoigne.

L’enseignement de Chantal Cabrol passait par la théorie le matin, et la pratique l’après-midi. © Le Progrès Saint-Affricain

La mesure concerne peu d’élèves : 50 000 sur les 12,4 millions que compte le pays, mais le changement est profond. L’école à la maison, c’est un droit que l’on doit à Jules Ferry depuis 1882 et qui devrait disparaître d’ici peu. Lors d’un discours contre le séparatisme vendredi 2 octobre, Emmanuel Macron a dévoilé que l’instruction à domicile serait « strictement limitée » dès la rentrée 2021. Exception sera faite pour les malades, les familles itinérantes ou les sportifs de haut niveau. Pour tous les autres, direction l’école.

« Ma fille était malheureuse à l’école »

La Vabraise Chantal Cabrol a du recul sur la question. Après une tentative de rentrée scolaire pour sa fille Cyndia, son frère Anaël et elle ont étudié à la maison de la maternelle jusqu’à leur rentrée en 6e. « Ma fille était malheureuse à l’école » retrace la maman. La décision d’enseigner à domicile a été prise après mûre réflexion…

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