Aveyron. Gare au moustique tigre !

Le moustique tigre, vecteur de maladies tropicales, est de plus en plus implanté en France. DR

Alors qu’a débuté la période de surveillance renforcée sur le moustique tigre en Occitanie, la préfecture de l’Aveyron alerte la population sur la présence du nuisible dans notre département.

« Les communes colonisées en Aveyron sont : Aubin, Bouillac, Capdenac-Gare, Cransac, Decazeville, La Cresse ; Livinhac-le-Haut, Millau, Olemps, Saint-Affrique et Villefranche-de-Rouergue. »

(Préfecture de l’Aveyron)

Pour rappel, le moustique tigre peut s’avérer dangereux car potentiellement vecteur de transmission des virus de types chikungunya, dengue ou zika.

La préfecture de l’Aveyron rappelle donc les consignes à respecter pour lutter contre la prolifération du moustique tigre et l’empêcher de se développer plus largement sur le département.

Signalez sa présence !

Une plateforme de signalement, et une application mobile « iMoustique » ont été mises en place pour que soient signalés les moustiques tigres détectés en dehors des communes déjà colonisées. Si vous détectez leur présence sur votre commune, la Préfecture de l’Aveyron vous invite à reporter l’information via l’un de ces deux moyens de communication.

« silhouette noire et rayures blanches sur l’abdomen et les pattes »

« Le moustique tigre est essentiellement urbain. Son caractère anthropophile (qui aime les lieux habités par l’homme) explique qu’une fois installé dans une commune ou un département, il est pratiquement impossible de s’en débarrasser » estime la préfecture aveyronnaise, qui met en garde les voyageurs de retour de zone tropicale
« et particulièrement sur l’île de la Réunion où sévit actuellement une épidémie de dengue » : « ces voyageurs doivent être particulièrement vigilants et se protéger y compris après le retour en métropole (jusqu’à environ 7 jours après). Tous les voyageurs souffrant de forte fièvre, de douleurs articulaires, douleurs musculaires, de maux de tête, d’éruption cutanée ou de conjonctivite dans les 7 jours qui suivent le retour en France métropolitaine, sont invités à consulter rapidement un médecin en lui signalant leur récent voyage et en précisant leur lieu de séjour. ».