Rodez. 24 nouveaux internes accueillis à l’hôpital de Rodez

Mardi 2 juin dernier, à l'hôpital de Rodez, c'était la rentrée pour les internes en médecine. Vingt-quatre futurs praticiens sont venus rejoindre le personnel soignant de l’hôpital Jacques-Puel. Un nouveau cycle d'un semestre qui aurait dû démarrer en mai : mais avec le confinement, ils ne feront que cinq mois de stage.

Ils sont 24 internes à intégrer les divers services du centre hospitalier de Rodez. ©ADN12

Tous les internes viennent de l’académie de Toulouse où ils sont rattachés pour renforcer l’effectif de l’hôpital ruthénois.

« Chaque semestre, il y a de plus en plus d’internes. Cette année, ils sont vingt-quatre, un record ! Cela prouve l’intérêt que représente l’hôpital ruthénois auprès des candidats »

Joanna Obasa, directrice des ressources humaines de l’hôpital

Un autre accompagnement, et pas des moindres pour les nouveaux arrivants : celui du Conseil départemental, partenaire privilégié de la mise en place de la logistique autour de leur activité. « Ils sont chouchoutés tout au long de leur mission ici » ajoute Joanna Obasa.

Sitôt arrivés, sitôt dans le bain

Les nouveaux internes du CH Jacques-Puel doivent démarrer leur semestre sur les chapeaux de roues car il est urgent de se mettre dans le bain dès le premier jour. La rencontre avec les chefs de services, les membres du personnel soignant, les procédures, les plannings et la visite de l’hôpital sont allés bon train durant cette journée d’intégration. Le but : être opérationnel très rapidement, à tel point que certains d’entre eux ont appris que leur tour de garde commençait… le soir même !

A midi, entorse à la règle habituelle sur l’accueil des internes : pas de buffet, mais un pique-nique à l’extérieur de l’amphithéâtre de l’IFMS, tous équipés d’un masque et essayant de respecter autant que possible les gestes barrière. L’occasion de recevoir un petit kit de bienvenue comprenant lunettes de soleil, écharpe, gants, bonnet… une attention appréciée par les nouveaux arrivants.

Une pause à midi appréciée à l’ombre de l’IFMS. ©ADN12

Même charge de travail que celle d’un médecin

Sur la promotion de cette année, tous les profils de candidats sont présents. S’ils ont choisi de faire leur internat au Centre Hospitalier Jacques-Puel c’est en partie grâce à son point fort : la formation à la carte. « Nous leur donnons beaucoup de souplesse sur les formations aménagées et sur la transmission. C’est ce qui leur plaît et qui les attirent » précise Joanna Obasa.

Un accueil qui se fait en internat le plus souvent proche de l’IFMS, « mais chacun choisit, certains ont pris un appartement, voire une colocation dans une maison » ajoute la DRH de l’hôpital.

Quant à la charge de travail, les vingt-quatre internes auront à suivre le rythme d’un médecin, avec les gardes et toutes les fonctions habituelles, sous la responsabilité des chefs de service auxquels ils sont rattachés.

« A la fin de leur semestre, ils vont poursuivre leur cursus de formations. Ils sont tous à des niveaux différents car ils n’ont pas tous le même nombre de semestres. Certains reviennent dans notre établissement après avoir fini en tant qu’assistant, c’est le cas de quelques Aveyronnais »

Joanna Obasa