La semaine dernière, élimination en Coupe oblige, les Ruthénois ont joué un match amical, au stadium, contre le TFC. Un match qui s’est terminé par un nul, 1 partout, avec un but de la nouvelle recrue, Alexis Alégué. Un match intéressant, sérieux, et que n’a pas regretté le coach, Laurent Peyrelade :

« C’était intéressant, car on a joué en 4/2/3/1, et ça nous permettait d’avoir des images, d’avoir des déplacements, d’essayer des joueurs à certains postes. Ça, c’était vraiment bien. L’autre idée, c’était d’accélérer l’intégration d’Alexis, en termes de déplacement avec les autres et de philosophie de jeu, et aussi l’intégration de Rémy, surtout en termes de rythme »

Un système que le coach a bien l’intention d’utiliser sur la deuxième partie de saison, que ça soit d’entrée lors d’un match, ou en cours de rencontre, comme à Grenoble.

Le Paris FC, un adversaire coriace

Ce vendredi, les Ruthénois se rendent sur la pelouse du Paris FC, avec l’envie de ramener des points précieux, face à une équipe derrière eux au classement. « C’est une équipe très difficile à bouger, évoque Laurent Peyrelade. Avant, c’était difficile, mais elle faisait des erreurs. Aujourd’hui, elle fait bien moins d’erreurs. Elle a quand même un ou deux joueurs de talent, capable sur un ou deux gestes, de faire basculer une rencontre. Et c’est une équipe qui ne prend pas forcément énormément de risque offensif mais qui est bonne sur coup de pied arrêté ».

Continuer à progresser

Actuellement 14e, Rodez reste sur une défaite à domicile, contre Châteauroux. Des Ruthénois dans l’urgence de prendre des points ? Pour le coach, Laurent Peyrelade, Rodez progresse depuis le début de saison, et doit continuer son apprentissage :

« Il faut assimiler le championnat, assimiler le niveau, et c’est dur. Ce n’est pas toujours agréable. Parfois, c’est frustrant. Mais, il y a quatre ans, on aurait payé pour être là. Donc, il faut bien se rappeler de ça. Et ça nous donne une bonne raison de nous battre. Et de savourer … »

 

Pour Laurent Peyrelade, l’équipe doit être plus fluide dans son jeu offensif. « Notre première passe n’est pas forcément de bonne qualité, car on fait une touche de trop, parce que l’on ne récompense pas le premier appel… Jouer en première intention, accepter la prise de risque, accepter le déchet, et ne pas penser que l’on est des joueurs de Ligue 2. Faire du foot, comme dans la cour d’école. Et retrouver cette âme-là ».

Ce vendredi 24 janvier, Paris FC – RAF, au stade Charléty, à 20h.