ROC/ Union Girondins de Bordeaux Bastide/Floirac Cenon : 32 à 29
(Mi-temps : 20/11)

ROC : Gueye (16 arrêts), Besset (5 buts), Bitonti (1), Bonicel (5), Brevel (3), Didelot (2), Fraysse (4), Laviale (3), Simon (6), Soulaimana (3)
Avertissements : Fournié (21e), Demetz (53e)
2 minutes : Laviale (42e), Sarret (51e), Simon (58e)

Union Girondins de Bordeaux Bastide/Floirac Cenon : Gibert (17 arrêts), Montferrand (7), Bollou (7), Buquet (3), Castaing (2), El Kaid (2), Grandeau (5), Kongo (1), Le Mouellic (2)
Avertissements : Buquet (4e), Castaing (14e), Chaumel (38e)
2 minutes : Bollou (55e), Le Mouellic (59e)

Joli coup réalisé par le ROC ce weekend, qui accroche le leader à son palmarès, en s’imposant 32 à 29, au gymnase des Glycines à Onet le Château. Une salle exiguë et pleine, avec un public qui a joué un rôle important, notamment en fin de rencontre. Pour le coach, Julien Demetz, il y a une grosse satisfaction après cette victoire :

On manque un peu de maîtrise à la fin, maintenant l’essentiel est là : on voulait gagner et on a gagné. On s’était bien préparé, et la première mi-temps en témoigne. Ça fait plaisir des soirées comme ça. Jouer aux glycines, dans une salle pleine, ça a joué un peu, forcément. Je ne sais pas si ça aurait été différent à l’Amphithéâtre tellement on avait envie de gagner. Malgré tout, c’est intéressant de jouer ici, ça sent le traquenard pour les adversaires.

 

20 à 11 à la pause

En première période, le ROC a pris le large, marquant 20 buts. @ADN12

En première période, pendant les dix premières minutes, les deux équipes se rendent coups sur coups, et le score est extrêmement serré (7-7). Puis, le ROC, poussé par un public acquis à sa cause, commence à trouver sa vitesse de croisière, et creuse l’écart (11-8 à la 15e). Son adversaire est à la peine, bien aidé par un gardien des grands soirs, et une défense bien en place. L’Union Girondins de Bordeaux Bastide/Floirac Cenon s’accroche, mais le ROC est en feu, et prend le large au score (18-10 à la 25e). À la pause, le ROC mène 20 à 11, après une première période très aboutie. « À la mi-temps, je leur ai dit qu’il ne fallait pas s’enflammer, confie Julien Demetz, qu’il fallait encore plus appuyer. Mais cela n’a pas été respecté. »

29/21 à la 50e

Le coach, Xavier Chaumel, a su remotiver ses troupes à la pause. @ADN12

En deuxième période, le ROC a peiné un peu dans son entame, et a vu l’Union Girondins de Bordeaux Bastide/Floirac Cenon reprendre un peu pied dans la rencontre (21-14 à la 34e). Mais le ROC a alors repris sa domination, parvenant à prendre 10 buts d’avance à la 40e (25-15). Puis le match s’est un peu plus équilibré : 25-16, 26-18, 27-20, puis 29-21 à la 50e. Le gardien du ROC, Gaye, multipliait les arrêts, et permettait à son équipe d’avoir 8 buts d’avance à 10 minutes de la fin. Le public poussait encore son équipe, s’attendant à une fin de match tranquille.

Une fin de match haletante

Il y avait de la joie à la fin de la rencontre au sein de l’équipe du ROC. @ADN12

Mais c’était sans compter sur un petit coup de moins bien du ROC, et une équipe adverse qui se réveillait : 30-22, 31-25 alors qu’il restait 4 minutes à jouer. Julien Demetz prenait alors un temps mort, pour haranguer ses troupes pour les quelques minutes restantes. « À la fin, on a des ballons pour tuer le match, détaille le coach du ROC, et on retombe dans des travers, de tirer trop rapidement, d’être en échec. C’est ça qui me gêne en deuxième mi-temps. De rater les derniers duels alors que l’essentiel avait été fait avant. » Le ROC s’accrochait pour conserver sa victoire, et s’imposait 32 à 29 ! Pour le coach, il y a eu des bonnes choses sur cette rencontre, intéressantes pour la suite :

Là où je suis content, c’est sur la prestation défensive. Par rapport à la semaine dernière, où ça avait été le gros, gros point noir. Là, on a vu une équipe qui avait envie de défendre ensemble, qui a mis des vraies valeurs. Maintenant, gagner celui-là, c’est bien, mais il faut gagner les deux prochains. C’est des adversaires, entre guillemets, de bas de classement, sans les dénigrer, parce que beaucoup d’équipes arrivent à battre beaucoup d’équipes. Et on doit prendre des points pour les laisser derrière.