1. Les rencontres

C’est l’essence même du café associatif du 5, rue de l’Industrie. « C’est un espace convivial, qui accueille du monde. Le jeudi soir, le café est toujours ouvert, en présence d’Anaïs qui est salariée ici. Même s’il n’y a pas d’animation particulière, c’est un temps où les gens peuvent venir se poser, boire un coup. De temps en temps, on en profite pour faire une réunion bénévoles où l’on échange sur nos idées et nos difficultés. » Un bal traditionnel est organisé en extérieur, samedi 16 novembre après-midi.

2. La restauration

Qui est l’une des activités historiques du lieu. « Aurélie Michot a pris le relais du cuistot précédent il y a cinq ans. Sur le choix des produits, on essaie au maximum de travailler avec des producteurs locaux, de choisir des produits biologiques ou avec un cahier des charges respectueux de l’environnement. » Le mot d’ordre ? Des saveurs d’ailleurs avec des mets d’ici. La table du Lieu-Dit est ouverte tous les midis sauf le mercredi et le dimanche et est joignable au 05.65.99.38.42.

3. L’économie solidaire

Cela passe d’abord par le choix des produits, qui au café associatif (le restauration étant une entité indépendante de l’association), se veulent aussi en accord avec le territoire. « On a aussi le café des réparations, où chacun amène des compétences ou des objets qui ne servent plus ou sont endommagés, ça permet de les remettre à neuf. Dans la même veine, un samedi par mois, on a un espace de gratuité. Vêtements, objets, disques, chacun peut se servir. Ça a pris de l’ampleur, on a parfois du mal à tout stocker. »

4. Le respect de l’écologie

« Que ce soit dans le choix de nos projections, des produits du café et du restaurant, ou dans le fait de partager les locaux avec d’autres associations, de mutualiser le matériel », au Lieu-Dit, la planète et la consommation, on s’en soucie. « Mais c’est aussi de l’écologie dans notre rapport au territoire : on s’est trouvé une place ici, on fonctionne avec les  savoirs-faire locaux que l’on essaie de promouvoir. » Mercredi 30 octobre à 20 h 30 aura lieu une conférence-débat avec les Grenoblois du groupe citoyen engagé « Pièces et main d’œuvre ». Une réflexion sera menée sur « la technologie, le système technicien et la tyrannie qu’il impose aux êtres humains à travers l’économie planétaire unifiée. » Une projection sera proposée pendant le festival Alimenterre, mardi 26 novembre.

5. L’éducation populaire

Ou comment favoriser une éducation qui, hors des structures institutionnelles, tend à améliorer le système social.

« Ça passe par plusieurs choses. On laisse un espace à disposition où les gens peuvent tester des choses, apprendre de leurs pairs : quand quelqu’un arrive et veut donner un coup de main pour tenir le café, il va être accompagné par ceux qui l’ont déjà fait. Il y a aussi souvent des conférences, des débats sur des thèmes de société. »

 

Les associations Relier et Idées, liées au courant de l’éducation populaire, travaillent avec l’association du Lieu-Dit. « On a eu l’exemple de gens qui voulaient lancer un Foodtruck. Avec les ateliers proposés par ces deux structures, ils ont pu formaliser leur projet, l’écrire et se confronter à d’autres porteurs de projets. »

6. L’expérimentation

Ça, c’est le côté tremplin du Lieu-Dit. « L’idée c’est que ce lieu soit un support aux personnes qui ont une passion ou un savoir-faire, ou qui seraient en train de le découvrir. Ils peuvent venir partager avec d’autres et mettre en œuvre une activité, que ce soit en temps libre ou qu’il s’agisse d’expérimenter une activité professionnelle. » Dimanche 3 novembre, il y aura un stage de chant, danse et musique. Un spectacle d’improvisation théâtrale sera proposé vendredi 29 novembre.

Le spectacle vivant « Complètement maboule » a ravi le public, samedi 19 octobre. ©Le Progrès

7. L’art, les festivités

Il n’y a qu’à demander :
• Samedi 26 octobre, à midi, le Lieu-Dit a accueilli un concert de folk avec l’artiste Tony Black, auteur compositeur à la guitare sèche.
• Un atelier autour de la musique est prévu mercredi 30 octobre, de 16 h à 17 h 30.
Renseignements au 06.63.47.93.03.
Jeudi 31 octobre, pour la Toussaint, il y aura une soirée « Chikitos » à partir de 18 h.
La piste est ouverte à tous les amateurs de danse.
• Manu Galure, « musicien-piéton », donnera un concert samedi 9 novembre.

8. La lecture

Parce qu’à la naissance de l’associa tion, le café du rez-de-chaussée était aussi une librairie. « On a toujours eu la volonté de mélanger un bar, ses activités bénévoles et des bouquins. Pour relancer ça, nous sommes en train de recruter un service civique pour avoir une personne qui ait du temps pour trier, mettre les livres en valeur, étoffer le rayon presse… Puis proposer des animations autour de ça comme inviter un auteur à présenter son livre. Il y a aussi deux bouquinistes intéressés pour faire une permanence littéraire. » Une animation dictée a été proposée vendredi 22 novembre. Un atelier d’écriture est
aussi en réflexion, la date reste à définir.

9. La citoyenneté

Ou l’art de vivre ensemble, de porter des projets et d’avancer dans la même direction. « Pas mal de gens relativement âgés s’investissent, donnent de leur temps temps à l’association. On touche un peu moins les « jeunes jeunes » alors on aimerait créer d’avantage d’activités pour la jeunesse. On voudrait proposer aux 16-20 ans de participer à la vie du groupe, d’apprendre à travailler ensemble et de prendre des responsabilités. On a fait une demande de subvention à la Fondation de France pour développer cet axe. »

10. Et enfin, l’apéro

« Pas forcément une grosse fête, mais un moment où les gens se retrouvent. » Le rendez-vous est régulier, « certains viennent y chercher un peu de compagnie ». Dans les tiroirs de l’association mûrit l’idée « de créer et de proposer des cocktails sans alcool ». Jeudi 24 octobre dès 17 h, un apéro-concert est proposé avec le groupe « Lost for Words », un duo qui proposera compositions et reprises. Ils se produiront de 20h à 22h.

Tous les rendez-vous du Lieu-Dit sont à retrouver sur sa page Facebook Asso Lieu-Dit.