Deux parcours de découverte inaugurés à Saint-Jean-du-Bruel

De gauche à droite : Sylvie Ayot, conseillère départementale, Henri Regord, maire, et Arnaud Viala, député de l'Aveyron. ©ADN12

Ce sont des promeneurs peu ordinaires qui ont inauguré, samedi 22 juin, les parcours de découverte jalonnés de panneaux d’interprétation récemment installés à Saint-Jean-du-Bruel et le long de la Dourbie, avec le soutien du Parc Naturel Régional des Grands Causses.

Henri Regord, maire de Saint-Jean-du-Bruel, accueillait Arnaud Viala, député de l’Aveyron, et Sylvie Ayot, conseillère départementale, pour une inauguration en forme de promenade dans les rues du village. Ensemble, ils sont allés à la rencontre de quelques-uns des 16 panneaux d’interprétation, en acier Corten et lave émaillée, qui proposent désormais aux visiteurx deux parcours documentés, l’un centré sur le patrimoine bâti, témoin de l’histoire du centre bourg, l’autre sur les ouvrages destinés à l’exploitation de la rivière, de moulins en béals et norias.

Les travaux de restauration de l’école communale conduisent cette année l’Office de tourisme à s’installer dans le hall d’accueil du Musée de l’eau, rue du moulin. On y trouvera tout l’été une exposition consacrée aux deux parcours d’interprétation avec cartes générales et aquarelles de Roland Camboulives.

Syvain Gouby, conseiller municipal, et Roland Camboulives, adjoint, tous deux à l’origine de ces parcours, tiennent à adresser des remerciements tout particuliers à Roxanne Wilhelm-Jammes, chargée de mission pour le développement culturel au PNRGC, pour son accompagnement attentif, M. Masson pour le panneau de la Noria de la Rougerie, Béatrix Fournier, née d’Esparron, qui leur a ouvert ses archives et prêté le blason de Malbois qui apparaît sur le panneau du château du Viala, Bruno Pidoux, pour son fonds documentaire sur le moulin de Bondon, et Elisabeth Rouvier qui a permis de reprendre certaines illustrations des Bulletins de généalogie de Saint-Jean-du-Bruel et avec elle tous les membres rédacteurs.

Rappelons que deux tables d’orientation, installées par l’Escapade saint-jeantaise, au pied de la Sentinelle, route de Trèves, permettent d’embrasser d’un seul regard les deux parcours et de prendre la mesure de la place que la rivière a prise dans l’histoire et l’économie de la commune.