Bosch Rodez. Les organisations syndicales ont rencontré les élus locaux

La semaine à venir est "déterminante" des mots des syndicats pour l'avenir du site. ©ADN12

À la veille d’une semaine décrite comme « déterminante » par les organisations syndicales, ces dernières ont été reçues à la mairie de Rodez où ils ont pu s’entretenir avec les élus locaux.

Durant une heure et demie, ce vendredi 21 juin, les élus locaux et parlementaires se sont entretenus avec les organisations syndicales de Bosch Rodez pour évoquer et préparer la semaine à venir.

Lundi 24 juin, le Premier ministre devra arbitrer pour le lancement ou non de l’étude pour l’obtention de la vignette Cirt’air 1 à destination des véhicules diesel de dernière génération. Le lendemain, élus de Rodez et de son agglomération, accompagnés des organisations syndicales iront rencontrer à Bercy Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances. Enfin, mercredi 26 juin, les représentants des salariés, deux par syndicat, se rendront à Stuttgart (Allemagne) pour échanger avec la direction.

Préserver les 1 500 emplois

« Le point important, ce vendredi, a été la validation de cette étude afin de bénéficier de cette vignette. Il faut qu’on ait un message commun », précise Cédric Belledent, du syndicat Sud. Pour Yannick Anglarès, du syndicat CGT Bosch, s’il y a « sur la forme, quelques divergences » entre les politiques, sur le fond « on a la même préoccupation, celle de préserver les 1 500 emplois sur le site ». « C’est très important que la décision soit en faveur de cette étude pour l’avenir du site », précise Cédric Belledent. « Et qu’elle soit très rapide, ajoute Yannick Anglarès, du syndicat CGT Bosch. Si les conclusions de l’étude ne sont pas rendues au 1er septembre, je crains pour l’avenir du site. »

Pour les salariés du site castonétois, « cela devient compliqué », indique Yannick Anglarès. « Surtout depuis les annonces d’Heiko Carrie, directeur de Bosch France qui a indiqué qu’il y avait 20 % de chance que le site de Rodez ferme. Ça a un peu plombé les têtes. »